• Théorie des grands nombres

    Imaginez que vous ayez une pièce et que vous jouez à pile ou face.

    Vous la lancez.

    Vous aurez, statistiquement parlant, autant de chances d'obtenir pile que face.

     

    Considérons maintenant la théorie des grands nombres.

    Lancez de nombreuses pièces, et mémorisez au départ le chiffre "zéro".

    A chaque fois que vous obtiendrez "pile", ajoutez "un" au chiffre mémorisé.

    Et a chaque fois que vous obtiendrez "face", soustrayez "un" au chiffre mémorisé.

     

    Plus vous lancerez de pièces, plus vous aurez de chances que le résultat final soit proche de zéro.

    Ceci parce qu'il est déjà extrêmement rare d'obtenir le même résultat plusieurs fois d'affilé avec peu de lancers.

    Alors imaginez quand il y en a beaucoup !

     

    Cela dit, considérons que la chance, la malchance et l'équilibre fonctionnent de la même manière.

    Vous avez très peu de chances d'avoir longtemps de la chance avec le temps qui passe.

    De même, vous avez très peu de chances d'avoir longtemps de la malchance avec le temps qui passe.

    Et vous avez le plus de chance possibles d'atteindre une certaine neutralité avec le temps qui passe.

     

    Ceci veut dire que, quelle que soit la jeunesse que vous ayez eu, heureuse ou malheureuse, plus vous vieillirez, plus vous risquez de vous trouver dans une certaine neutralité.

    Attention, car si le temps avance, le nombre de personnes sur terre avance aussi, ce qui multiplie de manière négligeable les possibilités qu'il y ait quelques chanceux et quelques malchanceux.

     

     

    Maintenant, il y a deux autres aspects, qui ne sont pas négligeables.

    Tous ceux qui, ayant eu de la malchance dans leur jeunesse, se retrouvent handicapés, ont peut de chance de voir leur handicap disparaître miraculeusement.

    Ces personnes là (comme moi avec ma schizophrénie et mon diabète de type 2) se sentent donc lésées par rapport, ne serait-ce qu'aux gens normaux. (même si je ne jalouse personne)

    Et l'autre aspect non négligeable, c'est que souvent, les gens n'acceptent pas leur vie telle qu'elle est, ni telle qu'elle devient.

    Qu'un handicapé, du corps et/ou de l'esprit (traumatisme) n'accepte pas de ne pas avoir de relations charnelles, de tendresse ni d'amour, c'est déjà une grande douleur, que je connais.

    Mais dès lors qu'une personne veut plus de chance, elle se heurte à un mur de douleur, et peut-être parfois de jalousie, qui ne disparaîtra avec le temps qu'après plusieurs séances avec un bon psy.

     

    Une grande victoire de l'humanité sur la souffrance serait de commencer par offrir des prothèses toujours meilleures à tous les handicapés, jusqu'à ce que leur handicap soit vaincu.

    Et il serait logique de palier aux conséquences du handicap.

    Dans mon cas, qui est très courant, quelques pays ont déjà trouvé la solution.

    Il existe des "assistants sexuels".

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Assistant_sexuel

    Mais la France résiste encore et encore à ce qu'elle considère comme une humiliation.

    Le pays de la parité homme-femme n'est plus le pays des droits de l'homme, mais des droits de quelques-un(e)s.

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