• Plus bestial que les bêtes

     

    L'homme est, d'abord, aussi bestial que les bêtes.

    Il peut crier aussi fort qu'un Lion ou qu'un Ours, par mimétisme.

    Tout ce que les animaux inventent, il peut se l'approprier.

    Et il peut approximativement l’imiter à sa façon.

    Il peut donc avoir le pouvoir des bêtes.

     

    Mais ce n'est pas tout !

    L'homme est plus bestial que les bêtes.

    Car il peut imiter la nature dans tout ce qu'elle fait.

    Le mimétisme va jusque là.

      

    Certains diront que l'homme est un dieu.

    Mais être plus bestial que les bête, ce n'est ni divin, ni une qualité.

    L'humanité devrait se distinguer des bêtes aussi sur sa capacité à ne pas être bestiale.

    Et la nature est la source de la bestialité.

    L'imiter, c'est imiter la pire des bêtes : c'est imiter le Diable.

    Car le Diable, c'est notre bonne vieille terre à l'état brut, à l'état chaotique.

     

    Il semble violent de dire que la nature est naturellement mauvaise.

    Pourtant, quand est-ce que la nature est bonne ?

    Elle est bonne quand l'homme met un peu d'ordre dedans.

    Elle est bonne quand l'homme la sort respectueusement de son chaos naturel.

     

    Et qui met de l'ordre sur la terre ? Ceux qui la cultivent.

    (Même les abeilles quand elles pollinisent, par exemple)

    Et est ce que ceux qui nous dirigent cultivent la nature ? Non.

    Eux se contentent de cultiver l'esprit des cultivateur, en le sens qui les intéresse à eux.

    L'homme le plus bestial de tous, c'est donc l'homme politique, ou homme civilisé, comme ils disent.

    Car si l'homme qui imite la nature est une bête, et si l'homme qui l'apprivoise est un Saint homme, berger et cultivateur, l'homme qui apprivoise les Saints hommes pour en faire ce qu'il en veut est un Parasite de la pire espèce.

    Le Parasite est le sommet de l'évolution maléfique naturelle et chaotique.

     

    Plus bestial que les bêtes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et pendant ce temps là, une cellule du cerveau de l'Homme (de l'humanité, donc) essaye en vain de le sortir ET de sa bestialité, ET de son inhumanité. Car qui me comprend ? Et qui m'écoute ?

    Allez-vous me pousser dans mes derniers retranchements ?

    Allez-vous me pousser à vous faire une guerre éclair sans merci ?

    Je vous le dit, celui qui dispose d'internet peut renverser la bête en quelques jours !

    Car ceux qui nous dirigent ne sont pas les seuls à pouvoir diviser pour mieux régner.

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