• Où est le mal ?

    D'un point de vue mathématique, si l'on ne place pas des repères sur un plan, il n'y a ni haut, ni bas, ni gauche, ni droite, ni unités de mesure.

    Tout est parfaitement équilibré dans l'absolu.

    Il n'y a donc, dans l'absolu, ni bien ni mal.

     

    Mais nous sommes dans un monde où tout est relatif.

    Les rePères viennent de nos Pères, c'est à dire de Notre Père.

    Et quand nous voyons que quelque chose cloche, nous pouvons même remettre ceux-ci en cause, si c'est justifié.

    Car des repères théoriquement parfaits permettraient à la vie ; donc à toute vie ; de trouver son bonheur.

    Mais en pratique, on se doit de tendre toujours vers une vie meilleure, sans jamais atteindre l'absolu, car l'absolu, c'est la mort.

    Qu'il y ait un Paradis ou pas de l'autre côté n'est pas le sujet ici !

     

    Le bonheur, dans le relatif, et à mes yeux, c'est se sentir heureux, et que tout le monde sente que les autres sont heureux.

    Mais je ne crois pas pouvoir nommer ce que sera le bonheur pour moi dans un avenir lointain.

     

    On peut donc essayer de nommer nos repères, mais l'on ne peut pas atteindre la frontière entre l'absolu et le relatif, car elle est en mouvement par rapport à nous.

    Cette frontière, c'est celle qui sépare l'infini de ce qui l'entoure, le zéro.

    Ce zéro, c'est un peu la carotte suspendue à un bâton qui fait avancer l'âne sans jamais qu'il ne puisse la manger de son vivant. Et avant sa mort, l'âne ne sait pas si la carotte qu'il mangera le dernier jour de sa vie n'est pas empoisonnée.

     

    En conclusion, le mal n'existe pas dans l'absolu. Mais en tant qu'êtres vivants, nous nous devons de définir le bien et le mal par rapport à ce que nous voulons ensemble que soit la vie.

    Le bien serait donc, par définition, ce qui va dans le sens qui convient subjectivement au maximum de vivants.

    Et le mal serait donc, par définition, ce qui va dans le sens qui ne convient subjectivement pas au maximum de vivants.

     

    Nous nous plaçons donc des repères communs, ce qui nous sert à avancer, sans trop savoir où nous allons.

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