• Liberté, liberté chérie

    Le monde actuel est plongé dans le mal le plus total.

    J'ai bien employé le mot "mal" et non pas le mot "chaos".

    Parce que le chaos signifie l'imprévisible.

    Mais que le monde actuel n'est pas seulement imprévisible.

    Le pire, c'est qu'il s'auto-détruit !

     

    Ce qui cloche ?

    1) Nous sommes libertaires. Nous voulons faire que tout soit possible.

    Admettons !

    2) Nous ne justifions pas nos libertés. Toute liberté devient bonne à prendre, au détriment de toute morale et de toute éthique.

    3) Chaque liberté que nous développons est favorable autant aux gens normaux qu'aux assassins, aux voleurs, et à toutes sortes de criminels.

    4) Les lois et les interdits ne semblent pas contenir les actes des gens malhonnêtes qui, dès qu'ils trouvent des failles au système, les bravent sans scrupules. Et ce au détriment des gens honnêtes, qui étouffent.

     

    Que faire ?

    Faut-il supprimer la liberté ?

    Non ! Car là, nous retomberions au Moyen-Âge.

     

    1) Il nous faut trier et ordonner nos libertés.

    Nous devons d'abord savoir quelles libertés sont primordiales pour nous.

    A partir de là, nous pouvons faire un tri.

    Le développement de certaines libertés doit être prioritaire au développement d'autres.

    De plus, toute liberté visant à détruire totalement ou partiellement des innocents doit être interdite.

    Tout liberté capable de détruire accidentellement ; totalement ou partiellement ; des innocents doit être ré-adaptée et pesée avec justesse.

     

    2) Il nous faut aussi retirer certaines libertés à ceux qui font le mal avec.

    Imaginez que nous soyons capables de couper toutes les communications en Syrie.

    Pas de téléphones, pas d'internet pour eux, juste la télévision et la radio, avec des émissions uniquement instructives.

    La guerre s'en trouverait atrophiée, et les attentats auraient beaucoup plus de mal à s'organiser de là-bas.

     

    Comment mettre en place cette solution ?

    Une chose est sûre, nous l'avons constaté, la solution n'est pas politique.

    Elle n'est pas non plus violente, car une révolution marquerait la fin de notre monde.

    En fait, toutes les personnes qui seraient désireuses de faire le bien doivent former des groupuscules intellectuels, et être chacun générateur de nouvelles idées.

    Nous devons provoquer une grande révolution intellectuelle !

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