• Le miroir peut mentir

    La malchance porte un nom, elle s'appelle "scrupules".

    Dès que tu as des scrupules, ton inconscient se retourne contre toi.

    Et il te fait du mal à n'en plus finir.

    Il le fait sur le moment, mais aussi à chaque fois que tu te rappelles d'un souvenir qui te provoque des scrupules.

     

    On dit que c'est juste, que quand on faute, on ne peut plus se regarder dans un miroir.

    Mais ne penses-pas que c'est juste, petit !

    Les scrupules frappent les gens qui se jugent eux-même.

    Cela ne veut pas dire qu'ils ont forcément raison de se juger eux-même.

    Car il y a des innocents qui ont tellement été harcelés dans leur jeunesse, qu'ils ont été poussés à se juger eux-même plus que les autres.

    Et ceux-là deviennent malchanceux à l'extrême.

    Ce n'est pas la société qui les a rejetté, ce sont les malfrats qui les ont poussés vers la sortie.

    Car les malfrats peuvent pousser les innocents vers la sortie.

    Et après, les commérages suffisent à terminer d'enterrer vivantes ces personnes innocentes.

     

    Ceux que j'appelle "malfrats" peuvent l'être de diverses manières.

    Pour ma part, j'ai souffert d'abord des jalousies.

    J'étais "le gars a frapper", à cause de ma corpulence, de ma puissance, physique et verbale.

    J'étais autoritaire, et cela ne plaisait pas.

    Je me souviens d'une fois où ils étaient une dizaine à me sauter dessus pour me cogner, sans que je sache pourquoi.

    Et tant d'autres choses...

     

    Après, c'étais les "malfrats" malicieux.

    Ceux-là voyaient mes failles.

    Ils voyaient mon innocence, et ont vu comment me manipuler.

    Ils ont compris qu'insister sans cesse pour obtenir quelque chose de moi me faisait parfois le donner.

    Ils m'avaient à l'usure.

    Et j'ai fait des bêtises, à cause d'eux.

    Pourtant, je n'avais pas été éduqué comme cela.

    Mais quand on persévère, on brise même la roche.

     

    Le gros problème quand on se juge soi-même injustement, c'est que cela nous pousse à juger les autres, à fauter, à sortir de notre innocence, pour nous défendre.

    Et cela même si l'on fait tout pour qu'il n'en soit pas ainsi, pour ne pas faire d'erreur, et pour ne pas blesser les autres.

     

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