• Dieu est la science

    A quoi pensaient les premiers hommes ?

    Sûrement pas à Dieu, ni à la science.

    L'homme était un animal comme les autres.

    Mais contrairement à la majorité des animaux, l'homme prend conscience qu'il a des mains.

    De ses mains naît une science minimaliste, qui va lui permettre de se placer petit à petit au dessus dans le règne animal.

     

    Très vite, l'homme devient un prédateur pour l'homme.

    La guerre existe déjà, maintenant, à petite échelle.

    Il faut alors élever au dessus de l'homme un modèle.

    On élève alors les forces de la nature en tant que dieux.

     

    Certains perçoivent ces dieux de manière émotive.

    Ils deviendront de manière imagée des moutons (suiveurs), des spiritualistes.

    D'autres regardent ces dieux en face de par leur raison.

    Ils deviendront de manière imagée des boucs (libertaires), des matérialistes.

    La dualité est née.

     

    Et comme ces dieux ne suffisent pas pour calmer la guerre, on en arrive à créer l'image humaine des dieux : les rois.

     

    Il y a quelques millénaires, la religion fait un grand pas en avant avec Israël.

    Le monothéisme naît.

    L'homme ne le sait pas forcément encore, mais il est régi par une force qui orchestre toutes les forces de la nature.

    Cette force est plus puissante que la morale.

     

    Les spiritualistes la percevront de plus en plus comme le Dieu unique.

    Les matérialistes en arriveront à la voir comme le Chaos qui régit l'univers.

     

    De là sont nées dans le Coran les notions de croyance et de mécréance.

    Mais on peut très bien être croyant et matérialiste, ou mécréant et spiritualiste.

    Ce qui veut dire que le problème qui se pose n'est pas au niveau de la croyance.

    C'est un problème de soumission innée à la matière ou à l'esprit.

    On ne peut pas convertir un matérialiste en spiritualiste, car il penche vers la voie de la raison plus que celle du cœur.

    On ne peut pas convertir un spiritualiste en matérialiste, car il penche vers la voie du cœur plus que celle de la raison.

     

    Un croyant matérialiste reste matérialiste, avec tout ce qui en découle.

    Un mécréant spiritualiste reste spiritualiste, avec tout ce qui en découle.

     

    Donc, nous sommes actuellement dans une époque appelée l'âge de raison.

    Nous sommes à une époque où le matérialisme fait perdre la foi au gens.

    Il y a moins de croyants, mais pas moins de spiritualistes pour autant.

    Les croyants se désintéressent de Dieu, et l'effet bénéfique de la prière est perdu.

    A la place, c'est la science qui a pris le dessus.

    Les scientifiques, ces nouveaux sorciers, font des petits miracles.

    Et leurs aînés, les Francs-Maçons, vont même jusqu'à plonger leur vue dans l’œil de la providence.

    Cet œil, c'est Dieu lui-même, mais du point de vue de la raison.

    Cet œil, c'est la source de science.

    Et quand on regarde dans cet œil, on voit ce que voit Dieu, sans besoin de croire en son existence.

     

    Et voilà que la dualité est domptée, mais elle ne peut pas l'être pour tout le monde.

    Les spiritualistes ne peuvent pas être convertis en matérialistes.

    Et donc, ceux-ci sont lésés, dans le monde actuel, n'ayant pas le même accès à la science.

    Ce qui engendre des conflits jusque dans le fond des cœurs.

     

    Quelles sont les issues possibles pour tous ?

    • Soit on va jusqu'au bout du matérialisme, et cela sera l'éradication du spiritualisme. Auquel cas, les matérialistes deviendront immortels, mais comme ils ne seront plus refrénés dans leurs actes, ils finiront par buter contre un mur de constantes physiques, qui les détruiront. Ils trouveront toutes les limite et ils s'y heurteront, sans rien pouvoir y faire.
    • Soit les matérialistes éliminent les spiritualistes, ainsi que les lois de la science. Auquel cas, toute l'existence sera désintégrée.
    • Soit les matérialistes, en touchant aux premières limites de la science, finiront par devoir attendre la remontée fulgurante de la foi dans les cœurs des spiritualistes, dont les prières deviendront d'une efficacité hors pair. Auquel cas, l'âge de raison peut devenir un âge d'équilibre, de paix, de collaboration, de foi et de compréhension. Mais il peut devenir aussi un âge où la visse est de plus en plus serrée, d'abord pour les matérialistes, puis de plus en plus pour les spiritualistes, à force de connaitre le Dieu qui les porte jusqu'au zénith de la foi.

     

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