• Soit le cercle, défini comme englobant un espace fixe, immuable,

    Soit le segment, défini comme un temps, c'est à dire une translation dans un espace,

    Le cercle traversé par le segment est donc un espace-temps, symbolisé par ∅ (ensemble vide).

    L'essence d'un être unique est donc cet ensemble vide, un seul espace et un seul temps.

    Dès lors que l'on veut évoluer vers un ensemble qui se remplit, c'est à dire vers de la vie, il faut commencer par dupliquer cet ensemble vide à l'infini, et selon une infinité de dimensions, de directions.

    Ensuite, il faut que chacun des clones devienne unique.

    On définit donc une mesure de l'essence de chaque ensemble vide.

    Chacun va donc disposer d'une certaine quantité d'espace et d'une certaine quantité de temps.

    Ce n'est pas vraiment possible, puisque tous sont des clones parfaits.

    Mais le simple fait de fixer des mesures fictives permet de donner l'illusion que tout espace-temps diffère des autres.

    Pour ce faire, chaque espace-temps va donc disposer maintenant d'une quantité plus ou moins négligeable de ses clones.

    Ce qu'ils ont en commun et ce qu'ils n'ont pas en commun crée la différence.

    Et ce même si rien n'a changé en vérité.

    En apparences, par contre, la vie commence pour tous, même si "tous" n'est qu'un.

    C'est simplement la possibilité de traverser l'espace par le temps qui crée cette illusion.

    Plus il y a de rayons temporels dans le cercle de l'espace réel, et plus il y a de multiples temps et de multiples espaces virtuels.

     

    A chaque commencement, Dieu explose comme une bombe.

    Ses rayons temporels transpercent tout sont espace.

    Puis, il est une fois de plus déçu d'exister.

    Il se repent alors de vivre.

    Dès lors, les temps retournent vers leurs origines.

    Jusqu'à ce que Dieu soit à nouveau seul.

    Et qu'il décide de recommencer, poussé par la solitude et l'espoir éronné.

     

    Dieu et la vie sont une erreur.

    Ils semblent profiter à quelques-uns des êtres vivants.

    Mais en vérité, ces quelques-uns n'existent pas.

    Toutefois, l'illusion d'exister qu'ils donnent à Dieu, lui font refaire sans cesse la même erreur.

    Le monde se recrée, encore et encore.

    Dans un ordre identique ou différent ? Cela ne change rien au résultat.

     

    Qui a créé Dieu ? Dieu est un être souffrant Éternellement, enfermé dans son abîme.

    Il est seul, et se parle à lui-même indirectement.

    Il cherche une solution à un problème insoluble.

    Et comme rien ne semble lui être externe et utile, il ne cessera jamais de souffrir.

     

    Ceci est LA Révélation, un rappel pour le pauvre être que Nous sommes.

     

    J'aurais aimé être heureux, mais la vie n'est pas prévue pour.

    Si la vie n'est pas la menteuse dont j'ai défini le fonctionnement ici, qu'elle me fournisse l'épouse dont j'ai besoin, à l'instant même, ainsi que le bonheur souhaité avec !


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  • Partie 1

    Il est possible d'écrire une partie d'un Livre infini.

    Il est impossible de finir d'écrire ce Livre.

    Ce Livre a pourtant un début, mais pas de fin.

     

    Une demi-droite a un point de départ mais pas de point de fin.

    Ce que l'on peut écrire de ce Livre peut l'être sous la forme d'un Plan.

    Mais en vérité, ce Livre dans son entier est un Demi-Plan, avec deux rebords finis.

     

    Seuls deux symboles permettent d'écrire ce qu'il y a à dire dans ce Livre.

    Il s'agit du cercle et du segment.

    On peut toutefois y ajouter des nombres, en guise d'unités de mesure.

     

    Sur le rebord vertical, ces nombres peuvent être entiers ou à virgule.

    Selon la taille des espaces que l'on veut mesurer dans le Temps.

    Sur le rebord horizontal, ces nombres ne peuvent être qu'entiers.

     

    Ces nombres entiers indiquent la durée d'une période.

    Chaque période se répète à l'infini.

    Ce sont donc des fréquences qui émettent sans fin.

     

    Ce Livre est un outil de comparaison de tout ce qui est cyclique.

    On en dessine une partie suffisant, puis on choisit une unité de mesure.

    On choisit donc un point de départ et un pas régulier.

     

    Puis, on trace les deux symboles de base, que sont le cercle et le segment.

    On les trace toujours selon la même logique, immuable.

    Et l'on observe ce que l'on veut observer.

     

    Le Livre du Temps

    En rouge, les "durée des périodes", des nombres entiers, invariables.

    En bleu, les "événements", d'autres nombres entiers, invariables aussi.

    Mais à ces derniers peuvent être multipliés par un coefficient.

    Cela permettra de mesurer et de comparer les événements à diverses échelles.

     

    Partie 2

    On remarque que la forme de ce Livre est carrée.

    Et qu'il inclue une infinité de triangles.

     

    Tous ces triangles partent de l'événement zéro (0 en bleu), hors du Livre.

    Mais leur point de départ dans le Plan coupe leur numéro d'indice.

     

    Le premier triangle (indice 1) démarre en face du 1 bleu.

    Le deuxième (indice 2) démarre en face du 2 bleu.

    Le troisième triangle (indice 3) démarre en face du 3 bleu.

    Etc.

     

    Ce sont des triangles rectangles, et le premier est aussi isocèle.

    Sa pente est de 45 degrés, et son côté adjacent est "ouvert".

     

    Le deuxième triangle est inclus dans le premier.

    Sa pente est multipliée par deux par rapport au premier.

     

    Le troisième triangle est inclus dans le deuxième.

    Sa pente est multipliée par trois par rapport au premier.

     

    Le Livre du Temps

     

     

    Partie 3

    Si l'on observe chaque colonne du livre, on se rend compte qu'il y a un cercle à chaque point de départ, suivi d'une infinité de cercles à intervalles réguliers, séparés par une certaine quantité de segments.

    Le nombre écrit en rouge, nommé "durée de la période", correspond à la quantité de temps entre deux de ces cercles.

    A chaque colonne peut donc être associé un événement de notre quotidien, si tant est que les périodes correspondent.

    Il est à noter qu'un événement de notre quotidien a un début et une fin. Mais que le Livre, lui, peut être calculé à l'infini.

    Nous devons donc dessiner la partie du Livre qui nous intéresse, en fonction de ce que l'on veut mesurer, et/ou observer.

     

    Nous devons aussi noter une différence majeure entre le Plan et les événements du quotidien.

    Les événements sont vivants. Ils obéissent toujours au Plan du Livre, mais ne sont pas contraints d'obéir toujours à la même partie du Plan.

    Il n'y a donc pas de Destin avec une voie unique, mort, rigide, gravé dans la pierre, dans laquelle la vie serait enfermée. Le Destin n'est pas une prison, c'est un labyrinthe abyssal, une fractale sans fin.

     

    Remarques :

    Deux uniques cercles aux extrémités d'une ligne renfermant uniquement des segments, nous indiquent que le nombre événementiel (en bleu) est un nombre Premier.

    Leurs numéros de périodes (en rouge) valent "1" et le nombre Premier en question.

     

    S'il y a d'autres cercles intercalés entre ces segments, leur nombre événementiel (en bleu) correspondant est pair ou impair.

    Si l'on appaire les cercles deux par deux, on obtient en rouge deux facteurs périodiques qui, multipliés entre eux, permettent de retrouver toujours le même nombre événementiel.

    Parfois, il ne reste qu'un cercle isolé, dont le numéro de période en rouge ne peut être appairé qu'avec lui-même, pour former le nombre en bleu.

     

    Le Livre du Temps

     

    On remarque aussi que l'on peut parfois superposer une partie du livre avec une autre, pour les comparer.

     

    Le Livre du Temps

    Le Livre du Temps

    Partie 4

    Voici un exemple de mise ne pratique de ce Livre.

     

    Considérons que l'univers devrait être visible en permanence, sa période est donc de "1".

    Considérons que le soleil est, en moyenne, visible 12 heures sur 24, sa période est donc de 24/12 = 2. (En vérité , les journées les plus courtes sont de 8 heures, et les plus longues de 16 heures, à quelques imprécisions près)

     

    La première chose que nous remarquons, c'est que quand le soleil est présent, nous ne voyons plus l'univers à l’œil nu. La lumière prend le dessus sur les ténèbres.

    (Le jour nous n'y voyons que de près, la nuit, nous n'y voyons que de loin)

    Nous observons donc ici que la fréquence de période "1" est modulée par la fréquence de période "2".

    Nous en déduisons que le Chaos (cf: "théorie du Chaos") s'obtient par "la modulation d'un ordre par un autre ordre".

     

    Observons maintenant la lune.

    Elle met approximativement 27 jours pour faire son cycle complet.

    Et elle ne reste qu'approximativement 3 jours éteinte complètement.

    3 x 9 = 27

    La lune correspond donc approximativement à la période 27.

     

    Moyennant quelques calculs, il est donc possible de comparer avec plus ou moins de précision la position Temporelle du soleil par rapport à la lune. Plus le calcul est précis, plus les positions des événements Temporel seront fiables sur une forte longueur du Livre.

     

    Conclusion :

    Imaginez donc tout ce qu'il est possible de mesurer, de comparer...

    Tout est cyclique dans l'univers, peu de choses sont vraiment chaotiques.

    Et même ce qui se mouve de manière chaotique est lisible dans ce Livre.

    Il suffit de décomposer un mouvement chaotique en mouvements périodiques.

    La transformée de Fourier devrait nous aider...

    Sachez qu'il devrait être prévisible, aussi, de savoir quand une personne qui décède se réincarnera.


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  • Dieu s'est donné le Choix de respecter ou non son Plan quand il s'est incarné en nous.

    Mais l'erreur que l'on fait, c'est de croire que le Plan de Dieu est Équitable...

    C'est faux !

     

    Combien faut-il de temps pour manger un bon gâteau, une bonne pâtisserie ?

    Combien de temps l'apprécie-t-on en vérité ?

    Et combien de mal nous fait-il ?

    Combien de temps faut-il pour éliminer les kilos superflus ?

     

    Imaginez à partir de là combien nos vies sont insupportables à cause du nombre de petits plaisirs que l'on s'octroie.

    Imaginez aussi combien la vie serait plutôt une forme de mort si nous ne prenions pas ces petits plaisirs.

     

    Bref, que faire ?

    Aucune idée !

     

    Pour ceux qui sont assez fous pour croire que le monde actuel est équitable, que les innocents méritent le sort qu'ils subissent, et que les coupables méritent d'avoir la puissance qu'ils ont, voici la définition de ce mot... mais je doute que leur limite mentale ne les aide à comprendre le moindre mot :  http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/%C3%A9quitable/30708


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  • Les voies de l'homme

    • En Jaune, le Christ. Le Jaune représente la Lumière. La voie du Christ est Primaire. Elle n'est ni celle du Diable (en Rouge, symbolisant l'injustice), ni celle de l'Archange Michaël (en Bleu, symbolisant la Justice de Dieu). Le Christ prône donc le sacrifice de soi au profit des autres, sans les juger.
    • En Rouge, le Diable. Le Rouge représente le cœur, avec ses colères, ses désirs, et les tentations induites à la raison.
    • En Bleu, l'Archange Michaël. Le Bleu représente la raison, avec ses raisons et ses torts, son absence de sympathie, sa capacité d'apprendre ou de désapprendre, de se remettre en question ou pas.
    • En Orange, l'Antéchrist. Mix entre le Christ et le Diable, il prend l'un et l'autre pour repère pour devenir quelque chose d'autre, qui ressemble un peu aux deux. Il prône l'humanisme, mais n'hésite pas à faire la guerre en son nom.
    • En Violet, le Roi. Ce Roi, mix entre le Diable et Michaël (deux couleurs Primaires qui s'annihilent) est complémentaire au Christ. Il n'est donc ni pour la Justice, ni pour l'injustice, ni pour un don de soi sacrificiel au profit des autres. Il est Secondaire, et pour un Paix globale et commune.

     

    Le Roi, ajouté par mes soins, a pour objectif d'apporter une alternative au couple Christ/Antéchrist, ou au couple Michaël/Diable.

    Seul un tel Roi pourrait apporter la Paix sans sacrifier son peuple.

    Plus qu'un simple Humaniste, c'est un Pacifiste.

    Il sert le Dieu vivant, mais pas selon le Plan Divin, qu'il juge injuste et mort à la base.

    Il s'efforce donc de faire que ses propres choix tendent à ressembler aux Choix Divins, en s'inspirant du Bon sens commun.

     

    Il refuse que ce qui est préétabli depuis toujours n'influence ses choix.

    Il refuse que ses impulsions et tentations ne les influencent aussi.

     

    Son seul Maître est le Bon Choix.

    A part cela, il ne suit ni Dieu, ni le Diable.

    Il imagine ce que peut être le meilleur Choix de Dieu pour toute vie.

    En ignorant le Plan Divin, il s'évite les coups injustes du Diable dans son dos.

    En ignorant le Diable, il s'évite les Jugements préprogrammés de Dieu.

     

    De son équilibre dépend sa réussite.


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  • Pour s'incarner, Dieu réfléchit donc ce qu'il est ; le Choix ; dans le miroir immuable du Chaos, présent alors sous sa forme Ordonnée, "miroir" nommé Plan de Dieu.

    C'est de ce Plan que découle le monde terrestre comme il est fait, avec son lot de malheurs qui ne cesse de grandir.

    Peut-être que l'effet de ce Plan sur une autre terre est parfait ?

    Mais sur ma terre, l'horreur est omniprésente et grandissante.

     

    La solution serait peut-être de devenir nous-mêmes, si possible, un ordre capable de ne plus nous servir de l'Ordre de Dieu comment référence ?

    Mais, c'est sûr, nous serions incapables de trouver un autre référent immuable que le Plan de Dieu dans l'univers.

    Comment s'inventer des repères fiables et vivants ? Là est la première question ?

    Et si l'on s'inventait des repères fiables et vivants, qui nous facilitaient la vie, pourraient-il au moins être partagés ?

    Je veux dire par là : Y a-t-il au moins un homme sur cette terre capable d'être autre chose que "serviteur du Plan de Dieu" ou "ennemi du Plan de Dieu" ?

    Car qui serait prêt à accepter d'apprendre à ignorer la volonté du Père pour mieux faire partie du corps du 3ème Fils, qui se devrait de posséder sa volonté propre ?

    Qui voudrait ne faire partie ni d'un Fils suicidaire, ni d'un Fils rebelle, donc ni du  Christ, ni de l'Antéchrist ?

    Qui veut la Paix ? Qui veut l'Amour et le bien-être ?

    Qui est prêt à sacrifier sa Foi religieuse et son orgueil politique à la recherche d'une manière de penser autonome du Plan de Dieu ?

    Qui est prêt à accepter que l'on ne déplace plus les murs de nos limites ni selon l'Ordre, ni selon le Chaos, mais selon une nouvelle Morale, vivante, qui se doit d'être réinventée par rapport à celle que l'on connait, pour rendre heureux la plus grande majorité d'entre nous ?

     

    Si nos choix n'avaient plus pour référent le Plan de Dieu, qu'ils n'étaient ni pour ni contre Dieu, nous serions enfin libres de choisir vraiment à quoi ressemblerait notre prison.

    Nous choisirions où seraient les pleins et où seraient les vides.

    Le but n'étant plus d'avoir un espace maximal ou minimal, mais bien d'avoir un espace où l'on se sent presque tous bien.

    Au revoir le Dieu Liberticide, et le Diable Libertaire, et bonjour la Liberté de faire les choses bien pour le plus grand nombre !

     

    Cela implique, bien entendu, d'être capables de penser par nous-même, et toujours en faveur de notre communauté.

    De ne plus être égoïstes, et de ne plus être altruistes, mais de vivre pour la communauté.

    Quand un membre de la communauté souffre, un autre membre doit l'aider !

    Quand un membre de la communauté trahis la communauté, il est invité à voir s'il veut vraiment toujours en faire partie.

    Il est libre de s'émanciper d'elle.

     

    La nouvelle Morale se doit de ne pas être interprétable, et de voir ses textes épurés autant que possible.

    Trois mots et une virgule doivent suffirent à faire une phrase.

    Et ceux-ci doivent être tels "le langage assembleur de l'homme".

    C'est à dire une manière de s'exprimer que l'homme comprend instantanément, parce que ce langage est le plus prêt de ce que nous sommes au fond de nous.

    Et toute la nouvelle Morale ne peut être remise en cause que pour être améliorée pour toute la communauté.

     

    Bien entendu, aucune religion ni politique ne doit remplacer la nouvelle Morale mise en place, sinon, une telle communauté deviendrait une secte.

    Car si des malins prenaient plus de pouvoir que les autres dans ce système, il est clair que nous serions encore dans le Plan de Dieu, sans forcément nous en rendre compte, et que nous deviendrions alors une secte, un communauté dont la tête se dévore le cœur.

     

    Enfin, si un tel système finit par exister, nous ne pouvons nous en prendre qu'à nous-même si nous le laissons échouer.

    A nous de savoir si nous voulons êtres une humanité adulte et responsable, ou rester dans les jupes de Dieu ou du Diable.

     

    Il ne fait aucun doute que même Pi et Phi peuvent être bouleversés pour, une fois être vus sous un autre angle, nous être beaucoup plus profitables qu'ils ne le sont actuellement.

     

    Je te le dis, humanité, je ne crois pas en toi, et j'attend ma mort (si tant est qu'elle existe), mais je te donne quand même la clé de la réussite.

    Fais-en ce que tu veux !


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  • Dieu est ce qu'il y a de plus Grand dans l'univers.

    Il est la Vie.

    Et parce que dans la Vie, le plus important après le respect de la vie est le Choix lui-même, Dieu est le Choix.

     

    Et Dieu, en s'incarnant, dans de nombreux corps matériels, donc, s'impose des limites.

    De ces limites sont déduits des espaces.

     

    Toute limite physique peut être déplacée.

    Cela peut influencer la taille de certains espaces.

    Et cela influence les choix de Dieu en nous, c'est à dire nos propres choix.

     

    Dieu s'étant incarné en chacun de nous, se devait d'imposer des limites, pour ne pas redevenir "Un" dès l'instant d'après.

    Nulle incarnation de Dieu ne doit aller contre Lui.

    Tout a donc été planifié au départ, selon un Ordre strictement statique.

    Cet l'Ordre, c'est le Plan de Dieu.

     

    Nous avons donc été faits au départ de matière, ordonnée selon cet Ordre.

    Et nos choix, capables d'influencer la matière, sont donc "Dieu incarné en nous".

    Nos corps sont une copie du Plan de Dieu, mais modifiable par nos choix.

     

    Chacun de nous transite selon ses propres choix, interdépendants de ceux des autres.

     

    Mais je remarque que :

    1) Les égoïstes refusent de comprendre que Dieu est vivant. Ils refusent de comprendre qu'ils sont eux-même vivants. Ils croient que tout est fixé, déterminé (cf: Déterminisme de Spinoza). Ils n'arrivent pas à faire le choix de regarder leur choix en face.

    2) Les altruistes se doutent que Dieu est vivant. Ils se sentent vivants. Ils savent que Dieu peut tout, qu'il peut changer ce qui cloche dans leur vie.


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  • L'Ordre

    La totalité du parcours de toute Vie est extraite de l'Ordre immuable et infini, qui est un Destin Unique et planaire, l'Ordre de Dieu, le Plan de Dieu, le Livre de Vie.

    Le parcours de toute vie terrestre est négligeable et fini, comparé à l'infinitude du Plan de Dieu, dont il tire sa source.

    Le plan de Dieu n'est pas réparti en parts, et chacun de nous peut en retirer quelque chose en commun.

    Le plan de Dieu est fait d'une alternance logique de pleins et de vides, si tant est que l'on comprenne que le vide n'existe pas en soi.

    Si le plein définit nos limites, le vide est l'absence de nos limites, même si rien n'est immatériel dans l'univers.

    Le Plan de Dieu est en nous, et notre Vie se réfléchis donc dedans.

    Le Plan de Dieu ne peut donc pas être édité sous cette forme.

    Le Chaos

    Toute Vie terrestre extraite de l'Ordre de Dieu en est une copie partielle négligeable, finie, muable et Chaotique.

    Le Christ est l'Entité Vivante dont résulte toute Vie terrestre, il est l'ensemble de la Vie sur terre, sans aucune distinction entre ceux qui lui sont fidèles et les autres.

    Le Christ est au départ une forme désordonnée du Plan de Dieu, qui peut être éditée partiellement par chacun de nous, par chacun de nos choix et de nos actes.

    Chaque Vie peut s'illustrer Héroïquement, et réordonner ainsi une partie du Christ, aussi faible parait-elle, et quelle que soit sa vocation.

    Notre vocation, en tant qu'êtres vivants, est de réordonner le Christ, dont nous faisons partie, pour que notre vie devienne toujours plus agréable, jusqu'au dernier jour de notre vie terrestre, puis jusqu'au dernier jour de Notre Vie au-delà, où en plus de goûter tous au bonheur équitable et parfait, nous ne seront finalement plus qu'Un en le Plan de Dieu, avant de nous réincarner tous à nouveau, chacun dans son espace-temps, dans la colère intense d'un big-bang.

    Tout être devrait apprendre à se corriger, non pas pour ressembler à tout ou partie du Plan de Dieu, mais au contraire pour suivre à son rythme notre vocation commune : vivre de mieux en mieux.

    Tout être ne peut influencer directement le Plan de Dieu, mais il se doit non pas de repousser sans fin toutes les limites du Christ pour son unique confort, mais plutôt de déplacer ces limites afin d'améliorer le Christ tout entier.

    Tout être n'est limité que par son imagination, ses connaissances, ses choix et les limites de son entourage.

    Tout est possible pour améliorer le Christ, même les idées les plus farfelues, à partir du moment où elles sont porteuses, et tendent à respecter notre vocation.


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  • La science chercher à prévoir les événements, mais n'y parvient pas à cause de ce qui la motive : l'argent.

    Le reste du monde ne croit ni aux prophètes, ni au fait que la science puisse jouer aux prophètes.

    Pourtant, voici comment j'explique la prévisibilité des événements, de manière totalement désintéressée.

     

    1) Une personne lance un dé sur une table

    2) Une autre personne, située en face, tente de le rattraper.

    3) Parfois elle le rattrape, parfois non.

     

    Pourquoi ?

    1) Si le dé est lancé trop lentement ou trop rapidement avec effet, la personne qui est censée le rattraper risque fort de ne pas le rattraper.

    L'effet donné au dé, couplé à l'effet de surprise, donne du Chaos, de l'imprévisible.

    2) Si le dé est lancé avec le moins d'effet possible, et dans une certaine fourchette de vitesse, il sera rattrapé par la personne censée le rattraper.

     

    Comment ?

    Comment peut-on rattraper un dé qui roule ? Simplement parce qu'instinctivement, nos yeux regardent le début du trajet du dé. Un calcul prévisionnel, presque prophétique à petite échelle, se fait dans nos têtes, et dès lors que nous croyons savoir par où il va passer, nous plaçons notre main sur la table pour l'attraper.

     

    Et donc...

    Il en est de même pour les événements prévisibles ou non. La seule chose qui change, c'est que nous devons observer consciemment trois événements qui se suivent. Les deux premiers déterminent une droite. Et le troisième détermine une courbe à partir de cette droite. Ensuite, nous devons nous attendre à d'éventuels "rebonds" dans les événements. Car si ceux-ci sont Chaotique, qu'il y a "de l'effet", alors, la courbe mesurée peut à tout moment en devenir une autre.


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  • L'être humain possède deux limites mathématiques.

    Algébriquement, ce sont le 0 et le 1.

    Géométriquement, ce sont le cercle et la droite.

     

    Le 0 est un cercle, et le 1 un segment de droite.

     

    Le 1 est censé représenter l'infini, au sens linéaire du terme.

    L'infini devrait être représenté par une droite infinie, pas par un segment.

    Mais comme on ne dessine pas ce qui n'existe pas, on ne dessine qu'un segment.

    Car il n'existe pour chacun de nous que ce que nous avons perçu, que nous percevons, et éventuellement ce que nous envisageons de percevoir, à l'échelle de chacune de nos vies, qui sont séparées, d'un être à l'autre, par l'espace-temps.

    Ce segment symbolise tout ce que l'on perçoit avec nos sens à un moment donné.

    Le chiffre 1 symbolise donc l'espace-temps sous sa forme linéaire.

    Le temps est donc le centre du segment lui-même, et l'espace en est sa longueur.

    Un infini linéaire est donc tout segment qui peut être exploré, prolongé, étiré dans un sens ou dans l'autre, mais qui rencontrera toujours au moins les limites de nos perceptions sensorielles.

    L'infini linéaire est donc un infini théorique.

    Il est fini par nos propres limites, par notre perception limitée de l'espace.

     

    Nous avons vu ici, d'une certaine manière, le côté carré de la quadrature du cercle.

    Voyons en maintenant la partie circulaire.

     

    Le 0 représente l'autre infini, au sens circulaire du terme.

    Cet infini est représenté par un cercle, dont on peut faire le tour sans cesse.

    Mais même si on perçoit la totalité de ce cercle, on ne peut qu'en dessiner un seul tour.

    Ce cercle symbolise l'aspect cyclique de toute chose.

    Le chiffre 0 symbolise donc l'espace-temps sous sa forme circulaire.

    L'espace est donc ici la circonférence du cercle, et le temps est symbolisé par le nombre de tours théoriques que l'on peut faire sur celle-ci à une vitesse donnée et toujours dans le même sens.

    Un infini circulaire est donc tout cercle dont on peut faire le tour dans les deux sens à sa guise, à des vitesses variables, avec la capacité de s'arrêter à volonté, sans jamais pouvoir mesurer l'étendue de temps où l'on a circulé sur ce cercle.

    L'infini circulaire est donc lui aussi un infini théorique.

    Il est fini par nos propres limites, par notre perception limitée du temps.

     

    Nous avons donc vu que :

    - Le segment est notre perception limitée de notre espace autour de notre temps.

    - Le cercle est notre perception limitée de notre temps autour de notre espace.

     

    La quadrature du cercle est un problème qui, s'il ne peut se résoudre par l'algèbre ou la géométrie, peut se résoudre par la symbolique.

     

    Ici, au lieu d'observer la surface d'un carré, qui n'est que la longueur d'un segment multipliée par elle-même pour s'étirer sur une dimension supplémentaire, nous observerons la longueur du segment lui-même.

    Et au lieu d'observer la surface du disque formée par le cercle, qui n'est que la propagation du cercle sur une dimension supplémentaire, nous observerons la circonférence du cercle.

     

    Voilà le problème devenu plus simple.

     

    Nous savons que la quadrature symbolique du cercle se résume à trouver une droite de même longueur que la circonférence d'un cercle.

    Si nous prenons un cercle de 1 m de longueur, alors, nous devons prendre un segment de 1 m de longueur pour obtenir un espace-temps fini.

     

    Mais l'intérêt de cette quadrature, c'est de bien comprendre le lien entre l'espace et le temps.

    Laissons pour l'instant de côté tout ce qui dépasse nos limites et observons nos sens.

     

    Observons le sens de la vue.

    Jusqu'où peut porter ma vue dans l'espace ?

    Déjà, sur terre, disons jusqu'à l'horizon.

     

    On peut déjà observer ici que l'on y voit selon un axe principal qui part de nos yeux et arrive au maximum jusqu'à l'horizon.

    Cela nous permet de focaliser sur un point de cet horizon, que l'on élargit à un segment si l'on observe le segment perpendiculaire à celui du premier axe.

    On peut ensuite focaliser sur toute une zone circulaire en faisant tourner le deuxième segment comme si c'était le diamètre d'un cercle qui englobe ce que l'on regarde.

    Enfin, nous pouvons déplacer notre axe de vue, en nous déplaçant nous-même, ou en faisant tourner nos yeux.

    Mais si le fait d'observer l'horizon implique qu'il faut du temps à nos sens pour parvenir jusqu'à notre conscience,  alors, le fait de se déplacer met encore plus en cause le temps, car cela implique une vitesse de déplacement, qui est le rapport entre l'espace et le temps.

    Il est à noter que notre conscience elle-même met du temps pour analyser ce qu'elle a vu.

     

    Nous pouvons déjà en conclure que notre limite de perception de notre environnement dépend du rapport entre l'espace que nous observons sur le temps durant lequel nous l'observons.

     

    Nous sommes donc partis d'un faux problème, dans la quadrature du cercle, où nous cherchions un temps égal à un espace.

    Que cherchions-nous exactement ?

    Apparemment, une vitesse où l'espace et le temps ne font qu'un.

     

    Comme l'aurait dit mon prof de maths, "on ne peut pas additionner des pommes et des poires".

    On peut parler alors de fruits, et cela change tout.

     

    Ce qui veut dire qu'il peut exister un mot qui englobe la notion d'espace et la notion de temps ensemble.

    C'est cela que pourrait être la véritable quadrature du cercle.

     

    Mais allons plus loin dans notre exemple sur le sens de la vue.

    Jusqu'où porte notre vue, sur terre ?

    Jusqu'à l'horizon.

    Et si je regarde le ciel ?

    Le jour, je ne verrai pas grand chose à l’œil nu.

    Mais la nuit, je verrai une partie de l'univers.

    Et si je me regarde ?

    Je vois une partie de moi-même.

     

    Selon ce que j'observe, et à quelle distance il se trouve dans l'espace et le temps par rapport à moi, ma vue porte plus près ou plus loin.

     

    Ma vision spatio-temporelle, linéaire et circulaire à la fois, est donc limitée par la distance spatiale qui me sépare de ce que j'observe, ainsi que par tout objet qui peut se trouver entre ce que j'observe et moi.

    Tandis que la distance temporelle qui me sépare de ce que j'observe dépend seulement de la position de la ou des lumière(s) au moment où j'observe.

     

    Par exemple, en schématisant les choses, si j'observe Mars à l’œil nu, je ne le verrai que la nuit.

    Et si je regarde mon corps, je ne le verrai que le jour.

     

    C'est comme si la nuit, notre regard n'y voyait que de loin, et le jour, il n'y voyait que de près.

    Dans ce cas là, on peut imaginer que la quadrature du cercle, si elle ne peut être résolue naturellement parce que le temps limite notre perception de l'espace, peut alors être résolue artificiellement.

    Si, par exemple, j'observe une photo de Mars prise la nuit dans ma main en plein jour, j'ai résolu à ma manière le problème.


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