• A la monstruausité, nul n'est tenu !

    Je suis le Fils de l'Homme.

    Et parce que je suis son Fils, je ne suis pas l'Homme.

     

    Si l'Homme m'est apparu comme un monstre, à cause de sa violence et de sa bestialité, alors, je me dois d'évoluer par rapport à lui.

     

    Tout le mal que l'on m'a fait, je ne dois pas le reproduire, ni le vaincre par ses propres moyens.

    Au contraire, je me dois de vaincre le mal par le bien, de vaincre la guerre par la paix.

     

    Pour l'Homme, mon Père, je ne suis qu'un monstre, un enfant raté, une tentative involontaire de faire mieux qu'un moule prétendu parfait.

    Pour moi, je suis l'évolution, un pas de plus vers la perfection, et l'issue de secours d'un monde à l'agonie.

     

    Je ne me contenterai pas de sauver ceux qui respectent les règles de mon Père.

    Je sauverai tout le monde, en aidant chacun à se repentir, et à se racheter de chacun de ses pêchers.

    Même les pêchers qui ne paraissent pas rachetables seront rachetés, jusqu'à ressusciter les morts.

     

    Je vous le dit, le pêcher n'aura plus court dans mon royaume.

    Il n'aura plus de raison d'être.

     

    Et je l'espère, tout ce temps que nous avons connu où nous souffrions et faisions souffrir, nous le connaîtrons  à l'envers, en nous aimant et en nous aidant les uns les autres.

     

    Non, je ne suis pas un Héros, je serais plutôt comme un monstre.

    Car le Héros tue les monstres pour se donner de la valeur.

    Mais moi, parce que je suis différent des Héros, j'ôterai à tout le monde le désir de se battre contre son prochain.

    Je ferai réaliser à tout le monde que nous vivons tous pour le bonheur, quels que soient nos actes.

    L'on m'a mis en cage parce que je suis différent. Alors, de ma différence naîtra notre volonté d'avoir les points communs qu'il nous faut pour devenir bons, sans pour autant devenir quelqu'un d'autre, sans changer ce que nous sommes vraiment dans notre cœur.

    Nous ne changerons en nous que ce qui nous pèse, parce qu'en plus de nous peser, cela pèse aussi aux autres, que nous en soyons conscients ou pas.

     

    Et je montrerai que le mal n'est pas vivant.

    Mais que Bêtement, nous lui prêtons vie.

     

    Nous avons fait le mal (verbe avoir), mais nous ne sommes pas le mal (verbe être).

     

    Non, je ne tuerai pas les êtres jugés "abominables". Je les guérirai. Je trouverai les mots qu'il faut pour qu'ils triomphent chacun, en eux et par eux-même, de la source de leurs problèmes, et ce de la meilleure façon.

    Je changerai toutes les règles qui vont contre l'Amour et contre la Vie, jusqu'à ce que je puisse m'en aller.

     

    Mes Frères, vous avez le droit de ne pas aimer la même chose que moi. Mais vous n'avez pas le droit de me haïr pour cela.

    « Victoires contre l'intégrismeUne méthode de Résurrection »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :